Alors que le régime iranien et Washington se lancent mutuellement des avertissements, les témoignages sur la répression interne continuent d’échapper à la censure. Ils permettent de mesurer l’ampleur et la cruauté des opérations de maintien de l’ordre et de neutralisation des contestataires.
Alors que le pays est toujours coupé d’internet, les rares récits qui parviennent à filtrer confirment l’ampleur d’une répression sans égale dans l’histoire du régime, en particulier depuis le 8 janvier quand ont débuté les massacres perpétrés par les forces de sécurité.
Le 16 septembre 2022, la mort de Mahsa Amini, arrêtée pour un foulard mal ajusté, avait déclenché un vaste mouvement de protestations, férocement réprimé (au moins 600 morts et 22000 arrestations). Un an plus tard, malgré les risques, beaucoup de jeunes Iraniennes s’affichent publiquement sans le voile. Jointes sur place par Ouest-France, elle témoignent d’une […]
Depuis le début du soulèvement, Abdolhamid Ismaeelzahi, considéré comme le responsable religieux le plus influent de la minorité sunnite, multiplie les prises de position contre le régime..
Des millions de travailleurs de cette industrie, dont beaucoup dépendent d’Instagram, craignent pour leurs sociétés et leurs emplois. Depuis le début du soulèvement populaire, l’Iran n’hésite pas à bloquer régulièrement toute possibilité d’accès à internet.
Internet est trop surveillé. Par prudence, les jeunes Iraniens se voient au café. S’ils sont sûrs que le lieu n’est pas pro-régime.
Dans la République islamique, la liberté de la presse n’existe pas, Internet est régulièrement coupé et toujours surveillé, Facebook et Twitter sont interdits. Des Iraniens nous racontent comment ils parviennent malgré tout à s’informer sur le mouvement de révolte déclenché à la suite de la mort de Mahsa Amini.
Le mouvement de contestation en cours contre le pouvoir en Iran s’incarne aussi avec des slogans politiques peints sur les murs. Beaucoup de femmes prennent le risque de s’exprimer ainsi dans l’espace public.
Elle est ingénieure, lui travaille dans l’audiovisuel. Joints à Téhéran, deux jeunes Iraniens racontent leur quotidien dans un pays en pleine révolte contre le régime des mollahs. Entre espoirs et cauchemars.
C’est leur manière de soutenir la protestation. À Téhéran, des fabricants et des commerçants ont suspendu la vente du foulard.
Dix jours après la mort de la jeune Mahsa Amini, arrêtée par la police des mœurs pour un voile mal porté, des manifestants continuent de braver le pouvoir qui réprime brutalement. Témoignages.
Depuis des années, les Moudjahidines du peuple iranien, opposants à la République islamique, parviennent à rallier à leur cause nombre d’acteurs politiques. Le député de la Manche, Philippe Gosselin, est de ceux-là. Conscient du passé tumultueux de cette entité, sortie de listes d’organisations considérées comme terroristes il y a une dizaine d’années, l’élu local assure […]
Les difficultés des chercheurs français et franco-iraniens à mener leurs travaux sur l’Iran préexistaient à l’arrestation de leurs homologues, Roland Marchal, libre depuis quelques semaines, et Fariba Adelkhah, qui devrait être fixée sur son sort dans les prochains jours.
Trois mois après des manifestations violemment réprimées, les Iraniens élisent leurs députés, ce vendredi 21 février 2020. Ce scrutin devrait consacrer le retour en force des factions conservatrices. Le taux de participation, annoncé bas, sera scruté de près.
Les jeunes Iraniens, appelés à élire leurs députés aujourd’hui, doivent souvent faire preuve d’habileté pour avoir accès à de l’information qu’ils jugent crédible.
Elle ne provoquera pas le même engouement que l’an passé avec le football, mais cette Coupe du monde sera suivie par beaucoup d’Iraniens. D’autant qu’il s’agira de l’une des dernières compétitions de la légende locale, Hamed Haddadi.
Le pays nord-américain reste la destination privilégiée de la diaspora iranienne, et en particulier des jeunes diplômés.
Dans l’Iran des années 1970, la présence des plus grands esprits et des futurs leaders de la République islamique donne de faux airs d’ « université » aux geôles du shah. Alors que la monarchie Pahlavi est sur le point d’être balayée par la Révolution, début 1979, ces prisonniers politiques de tous bords, laïcs ou religieux, étudient, […]
Selon le chercheur Philippe Rochard, très bon connaisseur français de la question, les zurkhânehs ont parfaitement réussi leur virage vers la modernité en attirant de nouveaux publics, tout en pérennisant ses valeurs traditionnelles.
En 1979, au moment de la Révolution islamique en Iran, 52 Américains avaient été retenus en otage pendant 444 jours, dans l’ambassade des États-Unis à Téhéran. Près de 40 ans plus tard, l’ancienne ambassade a été transformée en « Musée de l’anti-arrogance ». Un lieu à la fois très politique et très… kitsch..
Les zurkhaneh, ces salles traditionnelles nées il y a plusieurs siècles, lient étroitement la pratique du sport à la religion et la culture chiites.
Au départ, See you in Iran était une page Facebook créée pour casser les préjugés sur le pays. Le phénomène a pris une telle ampleur qu’une auberge de jeunesse a ouvert à Téhéran.
Ferdowsi (940-1020), l’auteur du célèbre « Livre des rois » est considéré par les Iraniens comme l’un des plus grands poètes persans de l’histoire.
Behrang et Alice, un couple franco-iranien, ont tout quitté à Paris pour s’expatrier en Iran et se lancer dans la pâtisserie.
Des supporteurs de Hassan Rohani.
Le 19 mai 2017, les Iraniens étaient appelés aux urnes pour élire leur nouveau président. Le chef d’État sortant, Hassan Rohani, partait favori face au candidat conservateur Ebrahim Raïsi. Rohani a été réélu dès le premier tour avec 57% des suffrages. Sur la photo, une électrice le jour du vote, dans la mosquée Hosseinieh, en […]
Haute de 45 mètres et ornée de marbre, la sublime tour Âzâdi (« liberté » en persan) est l’un des monuments majeurs de Téhéran, la capitale iranienne.
Des centaines de milliers, sans doute des millions, de Téhéranais sont descendus dans les rues de la capitale pour fêter la réélection de leur président, Hassan Rohani.
Pour répondre à la demande d’une société de plus en plus connectée, des milliers de start-up spécialisées dans les applications et services en ligne voient le jour. Avec le soutien de l’État.