Alors que le régime iranien et Washington se lancent mutuellement des avertissements, les témoignages sur la répression interne continuent d’échapper à la censure. Ils permettent de mesurer l’ampleur et la cruauté des opérations de maintien de l’ordre et de neutralisation des contestataires.
Les milliers de morts depuis le 28 décembre en Iran seront-ils occultés par une probable action militaire américaine contre les installations nucléaires iraniennes ? C’est ce que laisse penser la déclaration de Donald Trump de mercredi. Sans un mot pour les tués, les disparus et les emprisonnés du soulèvement en cours, le président américain a pressé l’Iran de conclure un accord avec les États-Unis sur ses activités nucléaires sous peine d’une attaque bien pire que les frappes américaines de juin dernier. L’Iran a répliqué, assurant de répondre comme jamais en cas d’agression.