Cette habitante de Téhéran vit prostrée dans l’angoisse depuis le début des bombardements israéliens et américains sur l’Iran. Elle craint pour son mari détenu à Evin pour avoir critiqué le régime des mollahs.
« Au moindre son, on sursaute d’angoisse. » Pour Sepideh (prénom d’emprunt pour des raisons de sécurité), le début des bombardements américains et israéliens contre la République islamique, samedi 28 février, a transformé l’inquiétude en angoisse viscérale. Tandis que les bombes pleuvent sur le pays de 90 millions d’habitants, son mari reste à la merci du régime des mollahs dans les geôles d’Evin où croupissent des milliers de détenus.