Alors que le pays est toujours coupé d’internet, les rares récits qui parviennent à filtrer confirment l’ampleur d’une répression sans égale dans l’histoire du régime, en particulier depuis le 8 janvier quand ont débuté les massacres perpétrés par les forces de sécurité.
Scène d’horreur dans les rues de Karadj, une banlieue de Téhéran, le vendredi 9 janvier. Au lendemain de la mobilisation la plus massive depuis le début de la révolte le 28 décembre, ils sont encore des milliers à crier leur colère contre le régime dans cette ville de plus d’un million d’habitants, située à 30 kilomètres à l’ouest de Téhéran.